Gérard GELIN

Céramiste

 

De la peinture à la sculpture…

Autodidacte, Gérard Gelin l’a été dans plusieurs domaines artistiques.

Le graphisme, où dès l’enfance il se passionne pour la technique de la "ligne claire" et s’essaie à la réalisation de BD. La musique ensuite, dans les années 70, en tant que bassiste dans un groupe de Jazz-Rock auteur-compositeur.

C’est en 1992 qu’il ne se consacre plus qu’à la peinture. Il travaille alors dans le courant Abstraction lyrique sur une série de grands formats.

En un jeu subtil de caché-révélé, de masquages et de grattages successifs, il expérimente, envisage, choisit avec pertinence les potentialités de la couleur et de la matière.

Le hasard y aurait-il sa place ? Sûrement. Mais alors il n’est pas subi et ressort davantage de ce qu’André Breton nommait chez les Surréalistes le "hasard objectif".

Dans les années 2000, il fonde WebART, association d’artistes plasticiens avec lesquelles il expérimente divers moyens d’expression.


Il créé un festival d’art contemporain à l’Orangerie de La Mothe St Héray où sont réunis tous les ans 80 artistes venus de toute la France et l’étend rapidement à la Commanderie de Saint Marc-la-Lande pour en faire un rendez-vous incontournable de l’Art Contemporain.

  Parallèlement, il signe successivement deux livres d’art consacrés à la peinture, la sculpture et la photographie : "WebART, du réel au virtuel" puis "En Corps et Toujours", (Editions Patrimoines & Médias).

En 2013, après une formation en émaillage et en tournage au Centre International des Arts de la Céramique à St Amand-en-Puisaye (CNIFOP), il aborde le travail de la terre et s’oriente vers le travail à la plaque auquel il se consacre exclusivement aujourd’hui.

Il revisite le thème des Anarchitectures cher à Gordon Matta-Clark et cultive de façon très personnelle une relation avec le spectateur pour l’amener inconsciemment à se détacher de l’accoutumance culturelle de sa propre perception du paysage urbain.

 

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